J'écoute de la musique qu'on dit pourrie, pourtant j'ai grandi avec, je l'ai apprécié, peut etre même aimé, je ne sais pas faire de différence. Vraiment pas assez de différence je pense, je l'aime je le hais ? qui sais, pas moi, mais quelque chose est brisé je pense, je suis un composite confus et obscure a moi même. oui pour une fois mes phrases sont claires, peut etre que je pourrais etre écrivain un jour, je crois que c'est mon rêve le plus cher, pouvoir créer quelque chose dont je pourrais etre fier, que personne ne pourra jamais m'oter par de simples phrases parcque les faits seront la incontestés et incontestables, qu'on puisse en dissérter la forme et le sens, mais sans jamais les modifier. Je veux pouvoir montrer mon unité en et à moi-même. Cette unité déchirée et pourtant encore entière, comment le peut on sinon en créant ? L'art, toujours l'art, bien évidemment, n'est ce pas une forme de perception, d'expression et de catarcyse ? La meilleure de toutes a mon gout.
Vous n'approuvez pas ? je ne vous le demande pas, qui etes vous pour vous croire si important ? les personnes qui me sont importantes en sont tout a fait conscientes, du moins je l'espere, mais que voulez vous, on peut etre cynique et blesser sans frapper. Quoi que mes coups blessent profondément, ils ne sont jamais utilisés, je les tais ou les emplois a mauvais escient. Une merde ? on m'a souvent comparé oui, on me le dit moins, mais peut etre tout simplement parcqu'on me parle moins tout court.
Tu rêves n'est ce pas ? comme tout le monde, mais tes rêves ne t'influences jamais, ce n'est pas parcque tu reves d'être riche que tu va le devenir, alors que les miens m'affectent, ils m'enpeches de dormir, ils me hantent. Je ne les connais pourtant pas, mais ils existent. Qui serait assez fou pour croire que ce que l'on ne connais pas n'existe pas? Pourtant vous le pensez tous, ou alors simplement vous n'avez pas assez d'imagination. Je suis vache et peut etre même méchant dans cet article ? oui probablement, même oui surement, ou encore même oui tout court.
Parcque vous croyiez pouvoir me comprendre vous vous permettez de dire, je sais, je vois, je comprend, j'en suis vraiment désolé, alors que 99 fois sur 100 vous n'en avez rien a foutre, non ? Peut etre que je suis très fatigué, oui effectivement, j'ai encore moins dormi que les nuits précédentes, ca m'use, mais quand on a pas le choix on fait avec. Beaucoup disent : t'as bien du courage. Sauf que le courage c'est quand on choisi, le courage ce n'est rien d'autre que de l'inconscience. Car les courageux sont des fous, et les fous sont loins d'être courageux. Aucun lien ou rapport logique dans cet article, bien évidemment, c'est comme une lettre de suicide, vous croyez simplement que la logique explique tout ? alors expliquez moi pourquoi j'ai mal, je souffre et que personne n'y fais attention ? j'ai une belle joue rondie et gonflée, vous ne l'avez même pas vu, et vous vous dites mes amis quand vous voyez un demi visage sourire et l'instant d'après faire une grimace de douleur , poser la main sur la joue et laisser échapper un ahh discret ?
Bien sur je ne devrais m'en prendre qu'à moi-même, mais vous croyez que le monde tourne autour de moi ? j'ai passé le stade, bien que je parle beaucoup ce soir, je me dévoile je m'exprime. Beaucoup de personnes ne liront pas cet article de par sa longueur, pourtant ce serais probablement un des plus complets, un des plus riches, un des plus révélateur, mais je pense que ceux qui auraient pus faire quelque chose ne feront rien, soit parcqu'ils penseront, bah il nous refait sa crise , et effectivement je suis en crise, avec moi même, mon monde, mes perceptions, mes intentions, mes impressions, mes sentiments aussi je pense; et d'autre se diront que je n'ai jamais demandé d'aide. Simplement vous croyez que quelqu'un qui arrive a écrire un article de ce genre est du genre lui même a demander de l'aide ? Ne révez pas debout.
Je ris doucement d'un coté, de part mes lunettes branlantes que je ne peux plus porter, et a cause de ces lentilles qui me font mal, et me brulent les yeux, comme les jours ou les nuits ou on a trop pleurer et que nos yeux sont rougis et douloureux de s'être gonflés d'orgeuil après s'être vidés de leur humanité. Parcque j'avais attendu des choses, parce que je me sens pris pour un con, pour une merde qui ne sers à rien d'autre que de bouche-trou. Parce que mes mots choquent et ne devraient pas etre prononcés les insultes des autres passent comme dans un gant de velours, et blessent sans aucune forme de répréhension. parcqu'on me dit merci du bout des lèvres pour ensuite me reprocher les choses que je ne savais pas, que je n'ai pas su faire, que rien de ce que j'ai fait n'était totalement satisfaisant, mais que j'étais le seul a pouvoir faire. Vous connaissez tous ca, simplement je me sent enfermé, libre de me choisir enférmé me dira-t-on, puisqu'on est libre de ses choix, et que je me prends de cette liberté le retour de la pièce, que je suis probablement bien coincé dans ma position, mais que en m'éxprimant je me prends des baffes qui ouvrent des blessures encore saignantes et juste cicatrisantes. Parcque les blagues des autres font rire, et que les miennes tombent comme des soufflés mal préparés.
Vous me prenez pour fou n'est ce pas ? bien sur que je le suis, mais une aide serais la bienvenue. J'entends souvent des : va chez le psy mon pauvre t'a un grain. Mais quand je demande a y aller parcque je ne sais pas comment faire ni comment m'y prendre, ou me dit : tu te fais des films tu n'as besoin de rien. Evidemment que je n'ai besoin de rien, je me débrouille toujours, cette perspective agonistique je l'aurais toujours, sauf que l'indifférence commence a faire place et à en prendre trop. Tout en est touché, vous regardez un point au loin, comme dans un monde d'autiste, vous laissez les messages venir sur msn, vous les regarde sans en comprendre le sens et vous rigolez d'un rire aussi nerveux que débile. Vos sens vous soumettent a des épreuves eux aussi, comme des syndromes digne de ceux de Tourette, mais que vous faites passer pour de simple égarement normaux.
Il n'y a que dans ma chambre que je ne m'égare pas, mais j'y étouffe, je me sens prisonnier, je coule sous tout ca, vous même vous étoufferiez, bien sur je suis matérialiste, j'ai ca de famille. De beau objet, une belle déco et un bel environnement, voila tout pour satisfaire le meilleur des lorrains. Sauf que je ne suis pas lorrain, je ne suis pas du sud, j'ai trop bougé, trop déménagé, je n'ai aucune racine, rien pour me ressourcer, rien a faire , rien envie de faire, la je claque mon clavier a une vitesse éfrénée, vous ne pouvez ps le voir bien sur mais l'écriture au fil de la plume se précise, me libère et bien sur m'aliène. Je devrais m'arreter là mais je n'en ai pas envie, comme cette envie soudaine de faire. De jouer, de rire, de pleurer, d'hurler, de couper. J'ai grandi et j'ai changé, masi rien ne change vraiment voilà tout. Une amie m'a dit une phrase touchante de vérité : Tu n'es pas quelqu'un de naturellement bien dans ta peau, de naturellement heureux.
Elle aura sans doute eu raison.